AGRICULTURE ET CLIMAT : le FNEC mise sur le secteur privé pour renforcer la résilience

Grand-Popo a accueille, mardi 20 janvier 2026, un atelier de validation de la Stratégie de mobilisation des ressources financières du secteur privé au profit du Fonds National pour l’Environnement et le Climat (Fnec). Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du projet Initiative de Résilience Climatique dans le bassin de l’Ouémé (Ocri) et réuni des acteurs publics, privés et techniques autour d’un même objectif: renforcer durablement le financement de l’agriculture résiliente face aux changements climatiques.
L’atelier s’offre pour présenter et examiner une stratégie visant à diversifier les sources de financement du Fnec, en impliquant davantage le secteur privé dans la lutte contre les effets du changement climatique. Il s’agit, pour les participants, de mieux comprendre les mécanismes proposés et de s’approprier les orientations retenues afin d’accroître la capacité du Fonds à soutenir des initiatives agricoles adaptées aux réalités climatiques actuelles.
Exécuté par l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (Fao) avec l’appui financier du Fonds Vert pour le Climat (Gcf), le projet Ocri ambitionne de réduire la vulnérabilité des petits exploitants agricoles du bassin de l’Ouémé. Face à l’intensification des aléas climatiques et des phénomènes météorologiques extrêmes, le projet prévoit notamment la mise en place d’une plateforme dédiée à la mobilisation d’investissements durables, associant acteurs publics et privés.
À travers cette démarche, le Fnec entend se positionner comme un levier central du financement climatique au Bénin, capable de catalyser des ressources innovantes au service d’une agriculture plus résiliente et durable.
Nadjahatou BAGUIRI



