AUGUSTE DAYAK OGAN : un jeune plein d’ambitions dans la transformation agroalimentaire.

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Il a reçu une formation en maintenance électronique au centre d’étude et de formation de l’énergie solaire du Bénin (Cefes), est passé par le lycée technique de Bohicon. Il s’y connait en mécanique industrielle, en mécatronique, et a même travaillé en tant que topographe avec le poids lourd des travaux publics en Afrique, Ebomaf. Mais Auguste Dayak Ogan est déterminé à travailler à son propre compte. Et le secteur dans lequel il se sent le plus à l’aise, c’est bien la transformation agroalimentaire. Notre jeune entrepreneur s’essaye déjà dans la fabrication de la poudre de baobab, l’huile de nime, l’huile de coco etc…Des compétences acquises depuis tout petit auprès de sa maman. Encore à l’étape embryonnaire, son unité de transformation est implantée à Dassa-Zoumè, chef-lieu du département des collines dans le centre du Bénin. Mais il compte bien étendre son projet dans la partie septentrionale. « Actuellement, il y a une unité qui est implantée à Dassa-Zoumè. Mais comme moi je suis généralement à Parakou, bientôt je vais aussi y implanter une unité et si possible créer une boutique de vente de mes produits », nous a-t-il confié. Âgé de 28 ans et encore célibataire, Auguste Dayak Ogan nourrit donc de grandes ambitions pour son projet. Outre Parakou, l’un de ses principaux objectifs est d’étendre son entreprise partout au Bénin et même au-delà des frontières nationales puisque ses produits sont déjà demandés dans certains pays voisins tels que le Nigéria. Il ambitionne aussi perfectionner son activité pour la rendre beaucoup plus professionnelle avec des matériels de dernière génération. Sa stratégie markéting consiste à recruter des personnes pour la vente de ses produits. Lui-même en personne s’y mêle à travers des affiches publicitaires et en présentant ses produits à certaines personnes. Ses difficultés se résument essentiellement à l’insuffisance de moyens pour développer son entreprise, les établissements financiers étant généralement retissants à accompagner de telles initiatives. Dans une moindre mesure, Auguste Dayak Ogan fait face à une insuffisance de matières premières pour la fabrication de ses produits. Il compte cependant sur le soutien des décideurs politiques ou sur l’appui des banques pour porter loin son initiative entrepreneuriale.

Par Jacques D. BOSSE

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